Vie facultaire

25 ans à la Faculté: le parcours inspirant de Marie-Line Dupuis

Marie-Line Dupuis

De gauche à droite: Pre Marie Audette, Mme Marie-Line Dupuis et Mme Jessica Bussières-Leclerc

Crédit photo : Yan Doublet

Quand Marie-Line Dupuis arrive à l’Université Laval le 20 novembre 2000, elle amorce un parcours qui deviendra une véritable carrière au sein de l’institution. Cette année, elle célèbre ses 25 ans de service.

Réceptionniste au Service des études libres pour quelques semaines, elle saisit rapidement les occasions qui se présentent à elle. De la Faculté des lettres au Service des finances, puis au Département d’histoire, elle découvre différents milieux, différents rythmes, mais toujours avec la même curiosité.

En août 2006, elle rejoint la Faculté de médecine dentaire qui va devenir un véritable point d’ancrage. À la clinique des professeurs, où elle assure l’accueil et la facturation pendant dix ans, elle tisse des liens marquants. «Un regard par-dessus nos écrans suffisait pour qu’on se comprenne», raconte-t-elle en évoquant une collègue devenue amie au fil du temps.

Son parcours se poursuit ensuite auprès de la doyenne Dre Cathia Bergeron, à titre de secrétaire, avant de la mener, en 2022, à la gestion des études de 2e cycle. D’un rôle à l’autre, elle reste fidèle au même environnement, tout en changeant de perspective : des patients aux professeurs, puis aux résidentes et résidents. «J’accompagne les mêmes personnes depuis des années, mais jamais de la même façon», résume-t-elle. Une évolution qui lui a permis de mieux comprendre les multiples facettes de la Faculté.

Au fil des années, elle s’implique aussi dans des projets qui sortent du quotidien, comme la mise en place de la modélathèque (salle des archives) ou encore la collaboration à une formation en ligne avec le Bureau du registraire. Des expériences qui nourrissent sa fierté. Mais s’il fallait résumer ce qui l’a fait rester toutes ces années, la réponse vient spontanément: «Les gens». Aujourd’hui encore, elle trouve un réel plaisir dans son travail, notamment à la gestion des études, où elle met à profit son sens du service et son expérience. «Je n’ai pas vu passer le temps. Je me suis toujours assurée de m’amuser.»

Elle sourit d’ailleurs en repensant à ses débuts: «Je suis arrivée à la Faculté, j’avais 25 ans. Mes collègues auraient pu être ma maman. Aujourd’hui, c’est moi qui pourrais être la leur!»

Témoin du virage numérique et du développement des programmes de 2e cycle, elle a su s’adapter sans jamais perdre ce qui l’anime. À celles et ceux qui commencent, elle conseille simplement de trouver leur place, de faire preuve d’autonomie et d’arriver avec des solutions.

Et après 25 ans? «On a besoin de se faire dire merci», confie-t-elle. Une reconnaissance qui, pour elle, donne tout son sens au parcours accompli et rappelle qu’au-delà des années, ce sont avant tout les liens humains qui marquent une carrière.

19 mai 2026